|

Missions et Priorités

missions

 

Le Service général de la Création artistique a pour objet l’encouragement et le soutien de la création artistique et de la production de spectacles vivants, leur promotion et leur diffusion auprès des publics les plus larges. Six domaines artistiques y sont traités à travers six services fonctionnels : l’art dramatique (en ce compris le théâtre-action et le théâtre pour l´enfance et la jeunesse), la musique classique et contemporaine (y compris l’art lyrique), les musiques non classiques, la danse, les arts forains, du cirque et arts de la rue ainsi que celui des Arts plastiques.


Un septième service, celui de la diffusion artistique, favorise la circulation des spectacles dans la Fédération Wallonie-Bruxelles et veille à développer transversalement des stratégies destinées à favoriser la rencontre entre les productions artistiques et les publics auxquels elles sont destinées.
Cette tâche est particulièrement importante, et les proportions du budget de l' Administration générale de la Culture qui y sont affectées en attestent : la vitalité, le dynamisme et la richesse de la production artistique dans la Fédération Wallonie-Bruxelles sont remarquables, notamment en raison du nombre d’établissements d’enseignements présents sur le territoire (qu’il s’agisse des trois Conservatoires royaux, des trois écoles d’enseignement artistique supérieur que sont l’INSAS, l’IAD et l’ESAC), ou des autres structures qui ont également une mission pédagogique).

 

 

Priorités

La professionnalisation du secteur


La première grande priorité est certainement la professionnalisation du secteur artistique. Depuis vingt ans, par le biais de contrats pluriannuels passés avec les opérateurs, la stabilisation progressive d’un nombre croissant d’institutions et d’équipes de création a conduit à une professionnalisation accrue du secteur artistique dans la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ces contrats donnent aux opérateurs un cadre budgétaire précis dans lequel leurs activités doivent être développées ; ils fixent leurs missions, les obligent à un équilibre financier et imposent qu’une part précise de la masse salariale soit réservée à du personnel artistique ; ils fixent également un ensemble d’obligations quantitatives en matière artistique (nombre de créations, de représentations, de coproductions et de décentralisations), de manière à garantir la rencontre essentielle entre les créateurs et leur public.
Au nombre des bénéficiaires de contrats-programmes, il faut bien sûr compter les équipes de création et les structures institutionnalisées (ensembles musicaux, théâtres, compagnies de danse), auxquelles s’ajoutent les grands festivals et les organismes d’information et de promotion dans les divers domaines artistiques.
C’est notamment le cas des grandes institutions artistiques emblématiques que sont le Théâtre National, l’Orchestre philarmonique de Liège et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, l’Opéra royal de Wallonie et le Centre chorégraphique Charleroi/Danses. Près de 40 % du budget de la la création artistique leur sont consacrés.

C’est également le cas d’une centaine d’autres opérateurs répartis dans les différents Services fonctionnels, à l’exception du secteur des Arts du cirque, arts forains et arts de la rue, dont l’histoire est trop récente pour avoir déjà abouti à ce type de traitement.
On dénombre actuellement 190 contrats pluriannuels à la création artistique, dont la moitié en théâtre et un tiers en musique.

Le soutien aux jeunes créateurs

Une attention particulière continue à être accordée à la jeune création contemporaine et des budgets spécifiques, même s’ils sont souvent jugés insuffisants, lui sont consacrés.
Les Ministres ayant les arts de la scène dans leurs attributions ont par ailleurs souhaité amplifier cette aide par des obligations imposées à un certain nombre d’opérateurs bénéficiant d’un financement pluriannuel dont, par exemple dans le domaine théâtral, les Centres dramatiques.

Les lieux de diffusion

La troisième priorité concerne le développement d’un maillage de proximité et la reconnaissance de lieux de diffusion professionnels, à côté des Centres culturels agréés qui restent des interlocuteurs privilégiés pour la diffusion des arts de la scène. Il s’agit de favoriser la rencontre entre les publics et les créations dans des conditions d’accueil optimales.